Coronavirus : l’air expiré en parlant est lui aussi infectieux, selon une étude

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Épidémie – Les microgouttelettes émises lorsque nous respirons et parlons sont susceptibles de transmettre le coronavirus en cas de contamination, selon les résultats préliminaires d’une étude.

Voilà une hypothèse qui conforte encore plus l’usage de masques, obligatoires depuis lundi en France dans les lieux clos. Sans tousser ou éternuer, c’est-à-dire rien qu’en parlant ou en respirant, nous sommes susceptibles de transmettre le coronavirus en cas de contamination. C’est ce que suggère, pour la première fois, une étude prépubliée cette semaine aux Etats-Unis, mise en ligne sur le site de pré-impression scientifique medrxiv.org. Elle doit encore être examinée par le comité de lecture d’une revue scientifique.

Une équipe de l’université du Nebraska a pour la première fois réussi à faire se répliquer des particules de SARS-CoV-2 prélevées dans l’air de chambres de malades du Covid-19. En mars, elle avait prépublié une autre étude montrant que le virus restait présent dans l’air de chambres d’hôpital de malades. Les particules émises en expirant de l’air sont si légères qu’elles restent en suspension longtemps.

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