Catégories
Sports

Les pronos de la semaine : City et le PSG déjà trop forts, l’OM déjà dans le dur

La saison a à peine repris en Ligue 1 et en Premier League, mais on sait qu’il sera difficile d’aller chercher le PSG et Manchester City, les tenants du titre. Les Parisiens auront une nouvelle occasion de le prouver ce week-end à Rennes. City passe de son côté un premier test devant Tottenham. Loin de ces considérations, l’OM va tenter de relever la tête à Nantes.

 
  • City déjà trop fort ?
 

Pour ceux qui en doutaient, Manchester City est déjà fin prêt pour cette saison. Les Citizens l’ont prouvé en remportant le Community Shield contre Liverpool (aux tirs au but), puis en étrillant West Ham pour le coup d’envoi de la Premier League (0-5). Les joueurs de Pep Guardiola passent un nouveau test avec la réception de Tottenham. Le finaliste de la dernière Ligue des champions a aussi bien débuté devant Aston Villa (3-1) mais sera-t-il capable de rivaliser avec City et Liverpool, les deux grands favoris pour le titre ? Les Spurs se sont bien renforcés cet été avec les arrivées de Ndombélé, buteur pour sa première la semaine passée, et Lo Celso et s’appuient sur la même base que la saison, tout comme City, dont les renforts le plus marquants sont Rodri et Angelino, qui devront batailler pour se faire une place dans l’effectif pléthorique du champion d’Angleterre en titre. Ces deux dernières années, City n’a perdu qu’un seul de ses huit matchs contre Tottenham : mais c’était celui qu’il ne fallait pas, en quart de finale aller de la Ligue des champions la saison passée, ce qui a précipité son élimination (4-3, 1-0). Il faut remonter à 2016 pour retrouver la trace d’une victoire des Spurs à l’Etihad Stadium. City part légitimement favori et nous pensons que la victoire ne devrait pas échapper aux joueurs de Pep Guardiola mais on peut s’attendre à des buts entre ces deux équipes joueuses, très offensives, et qui seront au complet: ce ne serait pas surprenant de voir Tottenham marquer.

  • L’OM déjà dans le rouge ?

Nantes et l’OM sont déjà dos au mur pour cette 2e journée de L1 après avoir débuté leur saison par une défaite. Malgré leur changement d’entraîneur quelques jours auparavant et la blessure rapide de Coco, l’une de leurs recrues, les Canaris n’ont pas démérité à Lille (2-1) la semaine passée. Ce sera la première officielle de Christian Gourcuff sur le banc nantais : l’ancien entraîneur de Lorient a déjà affiché la couleur et ses ambitions pour la saison à venir. Reste à voir si son arrivée aura les effets escomptés. L’OM a misé aussi sur le changement avec André Villas-Boas, mais les supporters olympiens ont dû être déçus pour sa première officielle au Vélodrome la semaine passée. Les Phocéens ont affiché les mêmes lacunes dans le jeu qu’il y a quelques mois, sanctionnées par une défaite à domicile contre Reims (0-2). Sans Thauvin, toujours blessé, Marseille comptera notamment sur sa recrue Benedetto, qui pourrait débuter ce match, pour amorcer le réveil et véritablement lancer sa saison. Nantes sait toutefois comment faire douter cette équipe : les Canaris ont battu deux fois l’OM la saison passée (1-2, 3-2). Le FCN a montré plus de choses à nos yeux la semaine passée, tandis que l’OM a été indigent et ne semble pas encore avoir changé… Une victoire de Nantes est prévisible ici selon nous.

  • Le PSG déjà en mode rouleau compresseur ?

Ces deux équipes ne se quittent plus. Battu par Rennes en finale de la Coupe de France la saison passée, le PSG a pris sa revanche au Trophée des champions il y a quelques semaines (2-1). Et difficile d’imaginer que cette troisième confrontation en quelques mois entre les deux équipes e finira autrement que par une victoire parisienne. Le PSG est comme chez lui au Roazhon Park, où il s’est imposé lors de ses sept derniers déplacements et où il n’a pas perdu depuis 2011. Thomas Tuchel pourra de plus compter sur un effectif quasiment au complet : Neymar, toujours en instance de départ, sera le seul absent de marque. Mais Kylian Mbappé and co ont prouvé que cette absence ne les perturbait pas plus que cela, en s’imposant avec la manière devant Nîmes la semaine passée (3-0). Rennes a aussi débuté sa saison par une victoire en L1, à Montpellier (0-1). Mais le PSG semble déjà en mode rouleau compresseur en ce début de saison : pour nous, le champion de France en titre ne perdra pas de temps dans ce match. Après avoir connu quelques difficultés dans ses deux derniers matchs contre Rennes, Paris voudra mettre les choses au clair et envoyer un message fort pour ce premier test de la saison.

Catégories
Sports

La Liga reprendra bien sans Messi

LIGA – Le double champion d’Espagne en titre reprend la compétition vendredi, à l’occasion d’un déplacement à Bilbao (21 heures) pour ouvrir le championnat. Un match que manquera bien Messi, en phase de reprise, à l’inverse des recrues Griezmann, De Jong et Firpo.

 

Ernesto Valverde avait indiqué en conférence de presse qu’il “allait voir” pour une éventuelle intégration de Lionel Messi dans le groupe en vue du match de vendredi soir, l’officialisation de sa liste a apporté une réponse. Non, le quintuple Ballon d’Or ne sera pas présent en pays basque, à Bilbao, pour la reprise du championnat.

 

Nous ne prenons de risque avec aucun joueur, encore moins avec Leo“, avait toutefois pris soin d’annoncer l’entraîneur blaugrana, ce qui laissait, il est vrai, assez peu de doutes quant au forfait à venir du génie argentin. “Il ne s’est pas encore entraîné avec l’équipe, il n’a pas encore joué avec l’équipe et ce n’est pas la même chose de jouer un match que de s’entraîner“, avait également lâché Valverde.

Griezmann et les recrues bien présentes

Touché à un mollet, Lionel Messi n’a pas disputé le moindre match de préparation du Barça cet été, lui dont la dernière apparition remonte à la petite finale de la Copa America, remportée contre le Chili (2-1) et lors de laquelle il avait été rapidement exclu.

En l’absence de Messi, le Barça pourra toutefois compter sur Luis Suarez, Philippe Coutinho, Ousmanne Dembélé mais aussi sur la recrue phare de l’été : Antoine Griezmann. Le Français a lui participé à toute la préparation catalane (cinq matches, un but contre Naples samedi dernier) et pourrait être titulaire vendredi soir. Les autres recrues Frenkie de Jong et Junior Firpo ont également été convoquées dans un groupe élargi à 19 joueurs.

Catégories
Sports

Eux aussi, ils vont illuminer la Liga cette saison

LIGA – Au départ de cette nouvelle édition du championnat espagnol, chaque pensionnaire souhaite briller à l’échelle nationale. Mais pour certaines équipes, les grosses performances vont surtout passer par des prestations individuelles de haute volée. Du gardien à l’avant-centre, voici une sélection des éléments prêts à dynamiter la saison.

 

Gardien de but

  • David Soria (Getafe CF)
 

Derrière les références internationales Marc-André Ter Stegen et Jan Oblak, le troisième gardien titulaire le plus impressionnant du championnat se situe dans l’effectif de l’équipe classée au cinquième rang la saison passée. En 2018-2019, Soria obtenait un ratio de 102 parades effectuées en trente-sept journées disputées, soit 2,76 tentatives détournées par match en moyenne. Une statistique proche de celle d’un certain Jan Oblak (2,84), élu meilleur gardien du championnat sur les quatre précédents exercices. À vrai dire, cela fait deux saisons consécutives que Getafe termine troisième meilleure défense de Liga, preuve que son imperméabilité n’est plus à prouver. À 26 ans, Soria s’apprête donc à réaliser la passe de trois.

Défenseurs

  • Arrière droit – Pedro Porro (Valladolid CF)

Voilà sans doute le futur latéral droit de l’équipe nationale espagnole. Victime d’une terrible relégation sportive avec le FC Gérone l’an passé, Pedro Porro ne pouvait décemment pas rester dans l’antichambre de l’élite espagnole. Résultat : Manchester City est venu frapper à la porte de l’international U21 afin de le transférer du club satellite vers le vaisseau mère pour une somme de 12 millions d’euros avec un contrat de cinq ans à la clé. Pour sa première année chez les Citizens, l’espoir de 19 ans sera prêté avec une option d’achat (plus symbolique qu’autre chose) au Real Valladolid. L’objectif sera de faire une nouvelle fois partie des meilleurs éléments de son équipe avant de rejoindre City en tant que titulaire l’an prochain. Tout un programme.

  • Défenseur central droit – Unai Núñez (Athletic Club)

Apprendre aux côtés des rugueux Iñigo Martínez et Yeray Alvarez s’avère payant pour le renouveau de la défense basque à Bilbao. Stoppeur de l’équipe d’Espagne championne d’Europe U21 en Italie cet été, ce gaillard d’un mètre 86 s’est formé dans la pure tradition du centre de formation de Lezama, intégré en 2007. Douze ans plus tard, Núñez prend place au sein du dispositif des Leones avec déjà une cinquantaine de rencontres chez les professionnels à son actif. De fait, cette année pourrait bien devenir celle de son installation définitive en tant que titulaire pour faire frissonner San Mamés par ses tacles défensifs.

Unai Núñez à la lutte avec Diego Costa

Unai Núñez à la lutte avec Diego CostaGetty Images

  • Défenseur central gauche – Mario Hermoso (Atlético de Madrid)

En Espagne, il est devenu l’une des attractions de ce mercato d’été. Et pour cause : ancien défenseur de l’Espanyol de Barcelone, Hermoso vient d’être recruté par Diego Simeone afin de succéder à Diego Godín dans l’axe central de l’Atlético. Dans le club madrilène, l’exigence sera donc tout autre pour celui que El Cholo souhaite associer à José María Gímenez, aussi bien en championnat qu’en Ligue des champions. Après avoir déboursé 30 millions d’euros pour accueillir l’international espagnol aux trois sélections dans les rangs de son armée, Simeone compte se servir du regard bleu acier de sa recrue pour conserver l’imperméabilité légendaire de sa défense.

  • Défenseur gauche – Junior Firpo (FC Barcelone)

Défenseur espagnol, épisode quatre. Pour la nouvelle recrue du Barça, récente championne d’Europe U21, l’objectif s’annonce triple : d’abord, offrir pendant l’intégralité de la saison à venir une rude concurrence à Jordi Alba, la référence nationale en matière d’arrière gauche. Ensuite, collectionner les titres aux côtés de son nouvel employeur, qui n’a pas hésité à débourser 18 millions d’euros pour acquérir les services de l’hispano-dominicain du Betis Séville pour les cinq prochaines saisons. Enfin, si les deux premières conditions sont remplies dès cette saison, l’arrivée du joueur au sein de La Roja ne devrait pas trop tarder.

Milieux

  • Milieu défensif – Marc Roca (Espanyol de Barcelone)

La qualification de l’Espanyol pour la prochaine Ligue Europa devrait permettre à ce numéro six de se mettre en valeur à l’échelle du Vieux Continent, et c’est tout le mal qu’on lui souhaite. Également champion d’Europe U21 avec l’Espagne en 2019, Roca s’est distingué dans le tournoi international pour être l’auteur du but égalisateur en demi-finale face à la France. Derrière, l’Espagne avait déroulé pour assurer sa place en finale (4-1) … Sa dernière saison à Barcelone s’est soldée par une place de titulaire en puissance avec 35 apparitions en 38 journées. Le voilà désormais lancé pour tout écraser sur son passage.

Junior Firpo

Junior FirpoEurosport

  • Milieu droit – Ferrán Torres (FC Valence)

L’avenir du football espagnol se situe probablement entre ses pieds. À seulement 19 ans, le diamant brut de Valence s’est mis en lumière la saison passée avec des statistiques séduisantes : trois buts et deux passes décisives en trente-sept apparitions. Une simple introduction avant un été dévastateur lors du championnat d’Europe en Arménie avec la sélection espagnole U19. Capitaine de son équipe, Ferrán Torres s’est fait nommer meilleur joueur de la compétition après une victoire en finale face au Portugal où le prodige aura inscrit… un doublé (2-0). Voici une belle graine de champion avec un grand avenir à court terme.

  • Milieu gauche – Lee Kang-in (FC Valence)

Autre espoir de Valence, autre pierre précieuse à polir avec le plus grand soin. Plus jeune que son aîné Torres (l’Espagnol est né en 2000, Kang-in en 2001), cet international sud-coréen a débarqué au sein du centre de formation de La Paterna à dix ans lorsque ses parents ont déménagé en Espagne pour des nécessités d’ordre professionnel. Depuis ? Le joueur fait ses gammes et se démarque par son aisance dans le dribble et sa capacité de débordement. Cet été, le garçon s’est même fait élire meilleur joueur du championnat du monde U20 en Pologne, atteignant la finale du tournoi avec sa sélection contre l’Ukraine. L’héritier de Park Ji-Sung se cache probablement derrière ce phénomène.

  • Meneur de jeu – Nabil Fékir (Betis Sévillle)

Sa venue dans le championnat d’Espagne fait l’effet d’une bombe, surtout pour atterrir dans les bras d’une équipe absente de toute compétition européenne cette saison. Champion du monde 2018 avec l’équipe de France, Fékir s’est décidé à quitter l’Olympique lyonnais en compagnie de son petit frère Yassin, moyennant 25 millions d’euros et 5 millions en bonus supplémentaires, sans oublier 20% dans l’optique d’une éventuelle revente sévillane. Mais derrière cette surprenante nouvelle se cache une vérité : le profil de l’ancien capitaine de l’OL colle parfaitement avec la conception esthétique du Betis, et l’international tricolore pourrait bien frapper très fort cette saison en Liga. Affaire à suivre…

Nabil Fekir lors de sa présentation avec le Betis

Nabil Fekir lors de sa présentation avec le BetisGetty Images

Attaquants

  • Maximiliano Gómez (FC Valence)

À n’en pas douter, le FC Valence apparaît comme l’un des effectifs à fort potentiel dans cette nouvelle saison de Liga, que ce soit au milieu de terrain ou en attaque. Deuxième transfert le plus cher de l’histoire du club derrière l’acquisition de Gonçalo Guedes la saison passée, Maxi Gómez prouve toute l’attente suscitée par Mestalla envers sa nouvelle recrue achetée 32 millions d’euros au Celta de Vigo. De son côté, l’international uruguayen a résisté aux sirènes de la Premier League (West Ham United s’était notamment manifesté), et va devoir assumer son statut de Luis Suárez 2.0 en enfilant les buts à la manière des perles sur un collier.

  • João Félix (Atletico de Madrid)

Immense attraction du marché des transferts avec sa clause libératoire de 120 millions d’euros payée par les Colchoneros au Benfica Lisbonne, João Félix reste tout de même une réelle inconnue à l’échelle du très haut niveau. Avant de démarrer sa toute première saison en Liga, le joyau de 19 ans venu pour remplacer numériquement Antoine Griezmann affiche déjà un excellent bilan comptable de présaison : cinq matchs, quatre buts et trois passes décisives pour l’international portugais. De quoi percevoir d’encourageants débuts dans l’optique de satisfaire un public madrilène qui attend monts et merveilles de sa nouvelle étoile, déjà considérée comme l’héritière de l’idole Paulo Futre.

Entraîneur

  • Rubi (Betis Séville)

Pour succéder à José Bordalás en tant que meilleur entraîneur de La Liga 2019-2020, Zinédine Zidane, Diego Simeone ou Ernesto Valverde pourraient évidemment candidater au poste. Mais s’il fallait prendre un risque et évoquer une surprise, il faudrait miser sur Joan Francesc Ferrer Sicilia, dit Rubi. Ancien entraîneur de l’Espanyol Barcelone que l’homme est parvenu à qualifier en Ligue Europa à la fin de la saison dernière, le Catalan de naissance s’est désormais lancé dans un nouveau défi avec le Betis Séville, modeste dixième du dernier championnat. Avec Nabil Fékir à la baguette et un renfort supplémentaire (Rubi chercherait à séduire Borja Iglesias, son ancien avant-centre à l’Espanyol), le technicien à la philosophie offensive pourrait bien devenir l’artisan numéro un de la réussite des Béticos en Liga cette saison.

Sur le banc des remplaçants :

Unai Simón (Athletic Club), Jules Koundé (FC Séville), Olivier Verdon (Deportivo Alavés), Renan Lodi (Atlético de Madrid), Sergio Reguilón (FC Séville), Kieran Trippier (Atlético de Madrid), Jeando Fuchs (Deportivo Alavés), Brahim Díaz (Real Madrid), Diego Lainez (Betis Séville), Youssef En-Nesyri (Leganés).

Joao Felix, Atletico Madrid-Juventus

Joao Felix, Atletico Madrid-JuventusGetty Images

 
Catégories
Afrique Sports

Les Meilleures Équipes Nationales Africaines De Football Dans Le Monde

Nigéria

Bien qu’aucune équipe africaine n’ait remporté la Coupe du Monde de la FIFA, il y a beaucoup d’équipes extrêmement talentueuses et populaires. Ils ont captivé l’imagination des fans de football du monde entier par leur habileté, leur jeu de pieds et d’autres attributs. Il serait donc intéressant d’examiner de plus près les 20 meilleures équipes de football d’Afrique en termes de classement mondial de la FIFA.

Après l’immense succès du Nigeria en 1994, ils ont atteint leur apogée dans le classement de la FIFA, jusqu’à la très respectable quatrième place. Ils ont des noms fantastiques comme Wilfred Ndidi et Victor Moses.

Burkina Faso

Petit pays avec pas mal de talent dans le football, le Burkina Faso dispose d’une grande diversité de talents. 604 pointset occupe la 8ème place en Afrique, tout en étant 52 dans la liste des équipes à travers le monde. La plupart des joueurs du Burkina Faso jouent à l’étranger et le capitaine Moumouni Dagano est très respecté et compétent.

En ce qui concerne la Coupe d’Afrique des Nations, l’équipe n’a rien d’important à part 2013, où elle a terminé deuxième après sa défaite 1:0 contre le Nigeria. Le Burkina Faso a également réalisé une performance impressionnante lors de l’édition 1998 de la Coupe d’Afrique des Nations, dont il a été l’hôte, où il a terminé quatrième.

Afrique du Sud

L’Afrique du Sud est connue pour ses exploits au cricket, mais ces derniers temps, elle a aussi pu montrer ses talents dans le football. Après avoir longtemps été privée de compétition à cause de l’apartheid, l’Afrique du Sud est revenue en force pour remporter la Coupe d’Afrique des Nations 1996. En 2010, l’Afrique du Sud est devenue la première nation africaine à accueillir la Coupe du Monde, avec son joueur Siphiwe Tshabalala qui a été le premier à marquer un but lors du match d’ouverture de l’événement.
En 1996, la même année où ils ont remporté la Coupe d’Afrique des Nations, ils ont atteint leur 14ème rang. En 1998, ils ont terminé à la deuxième place et n’ont jamais réussi à atteindre la finale de la Coupe d’Afrique des Nations depuis. Aujourd’hui, ils se classent 74e au classement avec 428 points.

Zambie

l s’agissait de leur troisième participation à la Coupe d’Afrique des Nations des Nations, la seule qu’ils n’aient jamais remportée jusqu’à présent. Depuis, la Zambie n’a jamais dépassé le premier tour d’une Coupe d’Afrique des Nations à laquelle elle a participé. Leur plus grosse victoire de l’histoire a été un 11-2 contre le Swaziland en 1978.

Ghana

Avec 624 points Le Ghana est classé 47ème au classement international. Deuxième de la Coupe d’Afrique des Nations, ils ont été champions en 1963 et 1965. Malgré son succès sur la scène africaine, l’équipe a échoué à neuf reprises pour tenter de se qualifier pour la Coupe du Monde de la FIFA, avant de se qualifier pour la phase de groupes en 2006, où elle a réalisé une performance impressionnante en terminant deuxième, avant d’être éliminée en huitièmes de finale.

Bien qu’ils n’aient pas réussi à se qualifier pour la Coupe du Monde de la FIFA 2018, ils ont quelques grands noms comme Abdul Nafiu Idrissu et Abedi Pelé, et ont remporté la Coupe d’Afrique des Nations quatre fois et terminé deuxièmes à cinq reprises, ce qui est tout un exploit.

Ouganda

L’Ouganda avec 403 points est 82ème au classement international de la FIFA. Ils ont aussi des joueurs célèbres comme Denis Onyango et Godfrey Walusimbi. Ils ont atteint leur apogée en 1978, lorsqu’ils ont terminé deuxièmes de la Coupe d’Afrique des Nations, et depuis lors, ils ont été tièdes dans leurs performances. Ils ont aussi le légendaire Ibrahim Sekagaya comme membre d’un point de vue historique.

La plus grande victoire de l’Ouganda a été un 13-1 contre le Kenya, tandis que sa plus grande défaite a été un 0-6 contre l’Egypte en 1995. Au total, ils ont disputé 6 matches en Coupe d’Afrique des Nations, la plupart d’entre eux ont été éliminés en phase de groupes.

Guinea

Avec 706 Points La RD Congo est classée troisième en Afrique et 38ème au classement mondial de la FIFA. Leur première et unique participation à la Coupe du Monde remonte à 1974, année où ils ont marqué l’une des plus faibles performances de l’histoire de la Coupe du Monde, s’inclinant face à leurs trois adversaires de groupe d’un seul côté, dont une défaite 9:0 contre la Yougoslavie, qui reste l’une des plus lourdes défaites de l’histoire de la Coupe du Monde.
Il y a des joueurs prometteurs et divertissants comme Cedric Bekambu et Benik Afobe, entre autres. Leur performance en Coupe d’Afrique des Nations n’est pas aussi mauvaise que leur record de Coupe du Monde, avec deux victoires en 1968 et 1974, tandis que leur meilleur résultat depuis la victoire de 1976 est la troisième place en 1998.

Cameroun

C’est une petite nation qui a connu ses moments de gloire en ce qui concerne le football mondial. Ils ont 614 pointssont classées 49e au monde, juste derrière le Nigeria. Le Cameroun est une équipe très redoutée en Afrique, qui a remporté la Coupe d’Afrique des Nations cinq fois au total, surtout en 2017, où elle a battu l’Egypte après un match intense. Le Cameroun a également connu quelques succès en Coupe du Monde de la FIFA. En 1990, les Camerounais sont allés jusqu’en quarts de finale, où ils ont été éliminés par l’Angleterre.

Senegal

Le Sénégal est un autre petit pays d’Afrique de l’Ouest et se classe au 24e rang des pays d’Afrique de l’Ouest. 838 points selon le classement de la FIFA. Lorsque l’équipe a été créée dans les années 60 et qu’elle n’a cessé depuis d’être une rude concurrente dans la Coupe d’Afrique des Nations, ce n’est que dans les années 00 que l’équipe s’est imposée sur la scène internationale, lorsque la France, championne du monde en titre, a battu la France en 2002 en phase de groupes de la Coupe du Monde.

Il y a de grandes stars et les noms de Sadio Mane et Kelta Balde nous viennent toujours à l’esprit. En 2002, l’équipe a montré sa meilleure performance et s’est rapprochée de la Coupe d’Afrique des Nations, mais a terminé deuxième après un long match contre le Cameroun.

Cote d’Ivoire (Cote d’Ivoire)

Pour un petit pays, la Côte d’Ivoire est une nation qui aime le football. Bien qu’ils soient classés 68ème au classement mondial, ils sont aujourd’hui considérés comme une équipe redoutée en Afrique. Ils ont remporté la Coupe d’Afrique des Nations à deux reprises, d’abord en 1992, puis en 2015, où ils ont battu le Ghana après un suspense de 120 minutes qui s’est terminé en tirs au but. La Côte d’Ivoire a également réussi à se qualifier à trois reprises pour la Coupe du Monde de la FIFA, même si elle n’a jamais réussi à franchir la phase de groupes.

Au fil des ans, ils ont produit des joueurs fascinants qui jouent au sein d’équipes européennes respectables, comme Yaya Touré, Emmanuel Eboué, Wilfried Bony, Seydou Doumbia et le légendaire Didier Drogba, qui joue depuis 2002 et joue actuellement dans l’équipe américaine Phoenix Rising. Il a 99 sélections et 63 buts à son actif.
Atteindre les quarts de finale de la Coupe du Monde n’était pas seulement important pour le Cameroun, c’était aussi la première fois dans l’histoire de la Coupe du Monde qu’une équipe africaine parvenait en quart de finale. Ils ont produit des joueurs fascinants, dont le fougueux Roger Milla.

Égypte

Bien qu’elle ne soit pas l’une des meilleures nations de la ligue de football, il y a des raisons de croire que l’Egypte pourrait créer quelques surprises majeures à son époque. L’équipe compte de nombreux joueurs talentueux, dont Mohamed Saleh, l’un des joueurs les plus en vue de Liverpool. L’Egypte s’est qualifiée pour la Coupe du Monde 2018, marquant sa première participation après 28 ans, et sa troisième participation à la Coupe du Monde en général.

L’Egypte a un bon palmarès en Coupe d’Afrique des Nations, avec 23 participations et sept victoires au total, la dernière en date étant celle de 2010, où elle a battu le Ghana avec un score de 1:0. Ils ont 649 points et classé à la 45e place.

Maroc

Le Maroc est souvent considéré comme un cheval noir en Coupe du Monde, puisqu’il a été la première équipe africaine à passer le premier tour de la phase de groupes de la Coupe du Monde en 1986. Malheureusement, le Maroc a été éliminé par l’Allemagne de l’Ouest et n’est jamais sorti de la phase de groupes d’une Coupe du Monde depuis le début de la compétition.

Pour l’instant, ils ont 686 points et sont quatrièmes sur la liste des nations africaines tout en étant 41ème au classement mondial. Il y a pas mal de joueurs talentueux, mais Achraf Hakimi, qui joue pour le Real Madrid, est celui qu’il faut surveiller. Finaliste de la Coupe d’Afrique des Nations en 2004, elle s’est qualifiée pour la Coupe du Monde 2018 pour la première fois en 20 ans.

Tunisie

La Tunisie est un petit pays avec une culture footballistique très riche et c’est une équipe à surveiller en ce qui concerne la Coupe du Monde 2022. A la 21ème place du classement de la FIFA, ils sont actuellement l’équipe de football africaine la mieux classée. La Tunisie compte de nombreuses participations à la Coupe d’Afrique des Nations. En 2004, ils ont remporté la Coupe d’Afrique des Nations, un tournoi qu’ils ont également accueilli.

Historiquement, ils ont toujours été talentueux et avec 910 points, ils sont vraiment une force avec laquelle il faut compter dans le monde entier. Leur joueur vedette est Wahbi Khazri, autour duquel tourne l’équipe. Depuis 2014, après de nombreuses années de déception, la Tunisie semble plus forte que jamais et considérée comme en hausse. La Tunisie a disputé la Coupe du Monde 2018, mais elle n’a pas réussi à passer la phase de groupes.

Algérie

 L’Algérie avec 474 points est la 9ème équipe en Afrique et elle est 66ème au classement mondial. Ils sont considérés comme des rivaux puissants de l’Egypte, leur principal rival, mais aussi du Maroc, de la Tunisie et de la Libye. Historiquement, l’Algérie s’est bien comportée sur le circuit africain, l’ayant emporté une fois en 1990 après avoir persévéré face à des équipes fortes en phase de groupes.
En 2010, l’Algérie s’est qualifiée pour la troisième fois de son histoire en Coupe du Monde de la FIFA après avoir battu l’Egypte lors des barrages qualificatifs, une victoire qui a conduit à une longue rivalité entre les deux équipes, entraînant plusieurs incidents de violence parmi les supporters. Quelques mois plus tard, l’Egypte battait l’Algérie 4:0, un match qui a renforcé la rivalité entre les deux pays.

Libya

ls sont 101 dans le classement international de la FIFA avec 336 points. Jamais qualifiés pour la Coupe du Monde de la FIFA, ils ont fait trois participations à la Coupe d’Afrique des Nations, leur meilleur résultat ayant été la deuxième place en 1982, où ils ont perdu la finale contre le Ghana. Lors des éliminatoires de la Coupe du Monde 2006, la Libye a réussi à créer la surprise face à l’Egypte et à s’imposer 2:1 dans un match de poule, mais malheureusement, elle n’a pas obtenu suffisamment de points pour se qualifier.

La Libye a développé une certaine rivalité avec d’autres équipes africaines comme l’Algérie, le Maroc, la Tunisie et l’Egypte. En fait, depuis la défaite de l’Egypte en 2006, ils n’ont pas réussi à battre la Libye dans leur pays. La plus grande victoire de la Libye a été un incroyable 21-0 contre Muscat et Oman, un match qui a eu lieu en 1966. La Libye a produit des footballeurs célèbres comme Claudio Gentile et Eamen Zayed.

Avec 624 points Le Ghana est classé 47ème au classement international. Deuxième de la Coupe d’Afrique des Nations, ils ont été champions en 1963 et 1965. Malgré son succès sur la scène africaine, l’équipe a échoué à neuf reprises pour tenter de se qualifier pour la Coupe du Monde de la FIFA, avant de se qualifier pour la phase de groupes en 2006, où elle a réalisé une performance impressionnante en terminant deuxième, avant d’être éliminée en huitièmes de finale.

Angola

Avec un PIB total de 124,209 milliards de dollars et un PIB par habitant de 4 407 dollars, l’Angola occupe la cinquième place des pays les plus riches d’Afrique. L’Angola dépend largement de ses réserves naturelles de pétrole et de gaz, ainsi que de l’hydroélectricité, des diamants et de l’agriculture.

L’Angola compte une population de 30,7 millions d’habitants, dont la plupart sont encore fortement influencés par la culture européenne en raison de 400 du colonialisme portugais dans le pays. La langue officielle de l’Angola est toujours le portugais.
Catégories
Sports

Champions Cup – Yoann Huget (Toulouse) : “On s’est pas mal compliqué la tâche”

CHAMPIONS CUP – Si l’ailier international se satisfaisait évidemment du troisième succès des siens sur la pelouse des Wasps (16-24), Yoann Huget ne voulait pas se laisser griser, bien conscient des lacunes du Stade sur cette rencontre, qui pourraient lui coûter plus cher la semaine prochaine.

Rugbyrama : Quel est votre premier sentiment après cette difficile victoire sur le terrain des Wasps (16-24) ?

Yoann Huget : Qu’on s’est pas mal compliqué la tâche… On a manqué de maîtrise dans les zones de marque, on a manqué de discipline à certains moments… D’entrée ils nous ont infligé une grosse pression, et on a eu du mal à s’en sortir. Mais au moins, on a su répondre collectivement en défense. Notre équipe a du caractère et l’a montré dans le défi physique. Leur 8 est sorti assez rapidement, et cela nous a fait un bien fou… On s’est dit qu’on commençait à prendre le dessus physiquement quand eux ont un peu plus douté. Et après cette entame difficile, on a un peu mieux réussi à mettre la main sur le ballon.

L’expérience du match d’il y a deux ans vous a-t-elle servie ?

Y.H. : Oui, parce que la dernière fois que nous étions venus, nous avions déjà eu le sentiment de dominer et ils étaient parvenus à décrocher le nul sur une pénalité vite jouée. Cette fois, on a su rester en éveil jusqu’au bout.

Champions Cup - Dan Robson (Wasps) célèbre son essai contre Toulouse le 14 janvier 2017

Champions Cup – Dan Robson (Wasps) célèbre son essai contre Toulouse le 14 janvier 2017Icon Sport

Quel sera le leitmotiv en vue de la semaine prochaine ?

Y.H. : Il ne faut pas se relâcher. J’ai le souvenir d’une année où nous n’avions pas su faire le nécessaire en Italie, ce qui nous avait valu de rater la qualification. Ces doubles confrontations, c’est toujours très dur à gérer. On connaît les Anglais, on sait qu’ils sont très studieux et très bons dans l’analyse des points faibles de l’adversaire. Ils arriveront revanchards et ne seront pas simples à manœuvrer. Mais si on veut aller plus loin, il faut valider notre travail par une autre victoire dès la semaine prochaine.

De l’aile opposée, vous avez vu Cheslin Kolbe traverser le terrain une fois de plus sur son essai en première période… Vous étonne-t-il encore ?

Y.H. : On sait que c’est une boule de flipper… Ce n’est pas la première fois qu’il réalise un truc comme ça. Là, le lancement n’était pas du tout prévu pour que ça se passe comme ça, mais voilà, c’est Cheslin, et ça a plutôt bien marché. Mais il ne faut pas que ce genre d’action devienne ordinaire.

Champions Cup - L'exploit de Cheslin Kolbe qui marque le 1er essai des Toulousains contre les Wasps (Crédit Photo : EPCR)

Champions Cup – L’exploit de Cheslin Kolbe qui marque le 1er essai des Toulousains contre les Wasps (Crédit Photo : EPCR)Other Agency

Toulouse a inscrit ses deux essais sur des exploits individuels, par Kolbe et Guitoune. Est-ce encourageant dans le sens ou cela traduit votre domination sur les Wasps, ou frustrant dans le sens où votre équipe a eu du mal à imposer son jeu collectif ?

Y.H. : C’est encourageant, parce qu’il reste un match à jouer et qu’on a vu que nous avions des qualités pour les battre individuellement. Mais c’est vrai que ce serait mieux encore que ces individualités soient servies par le collectif, et n’aient pas à faire la différence toutes seules. Notre force est collective et ne doit pas reposer sur des exploits individuels, sinon on ne pourra pas aller loin dans cette compétition.

Catégories
Sports

Foot : River Plate bat Boca Juniors et remporte la Copa Libertadores

River Plate a battu son grand rival après prolongation (3-1 a.p.), dimanche soir lors de la finale retour de la Copa Libertadores, au stade Santiago-Bernabeu de Madrid.

Le jour de gloire pour River Plate. Le club argentin a remporté la Copa Libertadores grâce à sa victoire après prolongation (3-1 a.p.) contre son éternel rival, Boca Juniors, dimanche soir après une superbe finale retour (2-2 à l’aller), dans un stade Santiago-Bernabeu de Madrid en fusion. Les “Millionarios”, le surnom de River, ont réussi à égaliser en seconde période avant de s’offrir le succès lors de la deuxième période de la prolongation.

Juan Quintero, l’ancien milieu offensif de Rennes, a inscrit le but du 2-1 d’une frappe exceptionnelle du gauche, à l’entrée de la surface (109e). Son coéquipier Gonzalo Martinez a définitivement clôturé la marque dans les toutes dernières secondes (120e+2), profitant de la montée du gardien de Boca sur le dernier corner. River remporte sa quatrième Copa Libertadores, après des semaines de polémique liée au report et à la délocalisation de la rencontre.

Une prolongation totalement folle. Près d’un mois après la finale aller, cette manche retour s’annonçait explosive. La rencontre, délocalisée à Madrid à la suite des violences intervenues en Argentine (le bus de Boca avait été attaqué par des supporters de River), s’est déroulée dans une ambiance bouillante, mais heureusement sans incidents cette fois-ci. Sur le terrain, Boca Juniors a ouvert le score par Dario Benedetto (44e), juste avant la mi-temps. Lucas Pratto a égalisé au retour des vestiaires (68e), entraînant une prolongation totalement folle.

A la 92e minute, le milieu de Boca Wilmar Barrios a été expulsé, après un deuxième carton jaune. River Plate en a profité pour se ruer à l’attaque, avant de trouver la faille sur un bijou de frappe de Quintero (109e). Boca a alors tout tenté, trouvant même le poteau à la 120e sur une volée de Crisitan Pavon. Mais, dans la foulée, River a définitivement tué tout suspense (122e). La fête s’annonce délirante pour tous les supporters des “Millionarios”, à Madrid comme à Buenos Aires.

Catégories
A l'instant Sports

Ligue 1 : Strasbourg accroché par Caen

Le Racing a concédé le nul contre Caen (2-2), dimanche lors de la 17e journée de Ligue 1.

Strasbourg peut nourrir des regrets. Le Racing, qui a mené au score par deux fois, a été accroché par Caen (2-2), dimanche lors de la 17e journée de Ligue 1. Les Strasbourgeois, dominateurs en première période, ont ouvert le score par le défenseur Pablo Martinez (5e). Fayçal Fajr a égalisé (22e), avant que l’attaquant Lebo Mothiba ne redonne l’avantage aux Alsaciens dans la foulée (23e).

Les Strasbourgeois, moins souverains au retour des vestiaires, ont cédé dans les derniers instants, à nouveau sur une erreur défensive. A la suite d’un mauvais dégagement de Stefan Mitrovic, Saif-Eddine Khaoui a envoyé une superbe demi-volée du gauche dans les buts (80e), pour offrir le point du nul aux Caennais. Strasbourg reste huitième (23 pts), alors que Caen (18e avec 14 pts) revient à deux points d’Amiens, premier non-relégable.

Catégories
Sports

Carton rouge pour le Cameroun: le Maroc et l’Afrique du Sud en lice pour la CAN 2019?

Suite au retrait de l’organisation de la CAN 2019 au Cameroun ce 30 novembre par la CAF, une source au sein de la Fédération royale marocaine de football a confié au site d’information H24 que le royaume chérifien et l’Afrique du sud présenteront leur candidature pour accueillir la Coupe africaine.

Après la décision ce vendredi 30 novembre de la Confédération africaine de football (CAF) de retirer l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations (CAN 2019) au Cameroun, deux pays seraient déjà dans les starting-blocks pour déposer leur candidature pour accueillir cet événement. C’est ce qu’a affirmé le site d’information marocain H24, citant une source au sein de la Fédération royale marocaine de football.

Stade de Japoma, à Douala, Cameroun
© SPUTNIK . ANICET SIMO
Le Cameroun perd l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations 2019.

Selon cette source, le Maroc présentera sa candidature pour l’organisation de la prochaine Coupe d’Afrique des nations.

Réagissant aux informations relatées par la presse sud-africaine quant à une possible candidature du pays pour l’organisation de la CAN 2019, la même source a soutenu que «Oui, l’Afrique du Sud sera probablement en lice».

Selon, la CAF, la nouvelle session de dépôt des dossiers de candidature pour l’organisation de la Coupe africaine de football débutera ce samedi 1er décembre. Les pays qui souhaitent candidater auront un mois pour déposer leurs dossiers. La CAF rendra sa décision finale en janvier 2019.

La Confédération africaine de football (CAF) a finalement retiré l’organisation de la CAN 2019 au Cameroun en raison des retards constatés dans l’exécution des chantiers de construction de l’infrastructure par les quatre missions d’inspection.

Catégories
Sports

LIGUE DES CHAMPIONS – 5E JOURNÉE

Soccer Football - Serie A - Juventus v SPAL - Allianz Stadium, Turin, Italy - November 24, 2018 Juventus' Cristiano Ronaldo celebrates scoring their first goal REUTERS/Massimo Pinca (Reuters)

LIGUE DES CHAMPIONS – 5E JOURNÉE

L’équipe type de FF pour la cinquième journée de Ligue des champions

Voici notre équipe de la 5e journée de Ligue des champions. Notre onze des rencontres disputées mardi et mercredi s’articule autour d’un 3-4-3.

Gardien

Hugo Lloris (Tottenham) 
Si les Spurs sont encore en vie dans cette C1 et pourront jouer leur va-tout pour les huitièmes au Camp Nou dans deux semaines, ils le doivent, bien sûr, à leur buteur de mercredi, le Danois Eriksen, mais aussi à leur capitaine, décisif sur Perisic puis D’Ambrosio juste avant et juste après le 1-0 de Tottenham face à l’Inter Milan.

Défenseurs

Thiago Silva (Paris-SG)
Du métier, de la hargne, de la conviction : le capitaine du PSG a probablement disputé mercredi sa meilleure prestation en Coupe d’Europe sous le maillot parisien. Et son équipe a pris une option sur la qualification pour les huitièmes en disposant (2-1) de Liverpool.Matthijs De Ligt (Ajax Amsterdam)
Dans un contexte difficile (tumultes provoqués par les supporters grecs), le jeune défenseur central a fermé à double tour sa surface, rendant inoffensifs Livaja et Ponce. A 19 ans, il a déjà tout d’un grand et disputera avec l’Ajax (première qualification depuis 2005) les huitièmes de C1 grâce au 2-0 sur le terrain de l’AEK et au doublé de Tadic.Eder Militao (FC Porto)
Il a ouvert la voie du succès (3-1) à des Dragoes qui sont sûrs de terminer premiers de leur groupe et évitent ainsi à Casillas une possible confrontation avec le Real, son ancien club, en huitièmes.

Milieux

Arjen Robben (Bayern Munich) 
On le disait en petite forme, mais, avec son compère Ribery, il a dynamisé les couloirs de l’Alianz Arena et dessiné la tranquille soirée des Bavarois en réalisant deux buts dans la première demi-heure, prélude au cavalier seul (5-1) des Allemands sur Benfica. Deux petits bijoux, du reste : le premier en enrhumant quatre défenseurs pour viser la lucarne de son pied gauche magique, le second en profitant d’une balle en profondeur de Müller et semant la panique dans la surface lisboète.Toni Kroos (Real Madrid)
Infatigable. A l’Olimpico, où le Real s’est imposé 2-0 face à la Roma, il n’a pas arrêté une seconde de courir et de presser, réduisant au silence Cristante et Nzonzi dans l’entrejeu.Marek Hamsik (Naples)
Premier but de la saison pour le capitaine du Napoli, qui a ouvert le score face à l’Etoile Rouge (3-1) en reprenant du gauche sur la ligne un corner tiré par Maksimovic et offert à Mertens, d’une superbe ouverture du rond centrale, le ballon du troisième but napolitain. Ancelotti comptera évidemment beaucoup sur lui pour aller chercher la qualification à Anfield dans deux semaines.

Maxwel Cornet (Lyon)
Déjà vainqueur à l’aller en Angleterre, Lyon n’est pas passé loin de l’exploit mardi soir, menant par deux fois City avant de concéder le nul (2-2). Les deux buts lyonnais étaient l’œuvre d’un Cornet irrésistible en pointe et qui, juste avant la pause, avait fait trembler les montants des Citizens.

Attaquants

Neymar (Paris-SG) 
Attentif, impliqué et inspiré, le Brésilien a inscrit au Parc le second but parisien et fait peser son talent sur une défense de Liverpool souvent en difficulté face à la ligne de quatre attaquants. L’arbitre aurait pu lui accorder un penalty en fin de match sur une intervention «limite» de Van Dijk dans la surface anglaise.
Catégories
Sports

LIGUE DES CHAMPIONS – PSG

thiago silva (F. Faugere/L'Equipe)

LIGUE DES CHAMPIONS – PSG

Tacles salvateurs, harangueur de foule et interview poignante : Thiago Silva, le football et l’émotion au coeur

Monstrueux contre Liverpool (2-1), Thiago Silva paraît plus en forme que jamais. Et a su, malgré les critiques, s’imposer comme l’un des meilleurs à son poste.

Thiago Silva et Marquinhos qui bombent le torse, le visage rougi par un match plein. C’est l’une des scènes de la rencontre opposant le Paris Saint-Germain à Liverpool (2-1). A la 87e minute, les deux Brésiliens sont à la lutte avec Mohamed Salah, qu’ils arrivent à museler. De quoi déclencher chez eux une joie immense, matérialisée par des cris de rage et ce torse contre torse, digne d’un film d’action. L’image fait déjà le tour du monde et marque le retour au sommet d’“O Monstro”. Ce n’est pas du cinéma, Thiago Silva n’en fait jamais. Souvent pris d’émotions, le Brésilien est un homme vrai, qui mélange parfois football et sentiment, mais qui reste un très grand professionnel. A 34 ans, il est en train de montrer que l’âge n’a que peu d’importance, il réalise même l’une de ses meilleures années. En Ligue 1, le natif de Rio de Janeiro impose sa loi. Mais c’est en Ligue des champions que c’est souvent plus compliqué, du moins c’est ce que l’on s’imagine, notamment depuis la déroute face au Barça il y a deux ans.

Mais contre Liverpool ce mercredi soir, c’est bien le défenseur parisien qui était le patron.
Les nombreuses blessures qu’il a subies avant des matches de C1 ont pu laisser croire que Thiago Silva était faible mentalement, qu’il n’était pas prêt. Mais contre Liverpool ce mercredi soir, c’est bien le défenseur parisien qui était le patron. Un monstre qui réalise des performances plus qu’honorables en 2018, mais qui est souvent épinglé par les critiques. Il faut dire que l’on a tout reproché au Brésilien. De la défaite du Brésil contre l’Allemagne (7-1) durant la Coupe du monde 2014, alors qu’il n’a même pas pris part à la rencontre, jusqu’à son erreur contre Naples il y a quelques semaines. Mais c’est lui, un soir de huitième de Ligue des champions la saison précédente, contre le Real Madrid, qui a manqué à l’arrière-garde parisienne (1-2). Lorsqu’il n’est pas là, son absence se fait ressentir, par sa qualité d’homme mais aussi son leadership.