OO21-LIGUE DES CHAMPIONS - TIRAGE AU SORTDix choses à savoir sur les groupes de la Ligue des championsVous avez vu l’ensemble des huit poules de la Ligue des champions, ok. Pour aller plus loin, FF vous éclaire sur les enjeux mais également les petites histoires de certains affrontements.

Arsenal et le PSG, une histoire qui date de 22 ans

Ce sera en effet seulement la deuxième fois de l’histoire des coupes européennes que le PSG et Arsenal seront opposés. La première, c’était en Coupe des coupes. Et au stade des demi-finales. À l’époque, ce sont les Gunners qui avaient tiré leur épingle du jeu en allant chercher le nul 1-1 au Parc des Princes (Ginola ayant répondu à Ian Wright) avant de s’imposer 1-0 à Highbury sur un but de Kevin Campbell.

Le groupe de la mort encore pour City

Enfin demi-finaliste la saison dernière, City a endigué son incapacité à franchire les quarts de la Coupe aux grandes oreilles. Une habitute demeure pourtant : celle de se retrouver dans la poule la plus relevée au moment d’aborder le tournoi. C’était le cas l’année passée avec la Juventus Turin et le FC Séville. C’était aussi le cas en 2014/15 avec le Bayern Munich et la Roma. Cette saison, les Skyblues devront se coltiner le FC Barcelone et un Borussia Mönchengladbach en constante progression en plus du Celtic Glasgow. Vous avez dit la poisse ?

Griezmann va retrouver Neuer

La saison dernière, Antoine Griezmann a éliminé Manuel Neuer dans les deux compétitions qui ont vu s’affronter les deux hommes. Buteur au retour face à lui en Ligue des champions, il a récidivé à l’Euro. En demi-finales, l’attaquant français s’était même offert un doublé face au meilleur gardien du monde. De quoi porter son total à trois buts inscrits à Neuer dans la saison. Pas sûr qu’un autre ait fait mieux.

Lyon va se remémorer au bon souvenir de Zagreb

Si les deux premiers adversaires de Lyon, la Juventus Turin et Séville, ont de quoi faire frémir, le troisième, le Dinamo Zagreb, prête lui à sourire. En tout cas pour les supporters lyonnais. Le 7 décembre 2011, l’Olympique Lyonnais était en effet condamné à un exploit pour atteindre les huitièmes de finale de la Ligue des champions. Dos au mur, les hommes de Rémi Garde devaient s’imposer par six buts d’écart face au Dinamo pour passer. Mission accomplie lors de la dernière journée grâce notamment à un quadruplé de Bafétimbi Gomis (7-1).
Bafétimbi Gomis s'était bien amusé en ce soir de décembre 2011 avec un quadruplé à Zabreg (1-7). (FEVRE/L'Equipe)

Bafétimbi Gomis s’était bien amusé en ce soir de décembre 2011 avec un quadruplé à Zabreg (1-7). (FEVRE/L’Equipe)

Ils ne se lâchent plus !

Ce sera la quatrième affrontement entre le Real Madrid et le Borussia Dortmund en quatre ans. Les deux clubs se sont affrontés deux fois (en poules et en demi-finales) en 2012/13, puis de nouveau en quarts de finale lors de l’édition 2013/14. Même chose pour le Barça et Manchester City qui se croisent décidément très souvent ces derniers temps. Placés ensemble dans le groupe C, le duo anglo-espagnol se retrouve pour la troisième fois en trois ans. Mais pour la première fois lors de la phase de groupes. Le Barça avait en effet éliminé les Citizens en huitièmes de finale en 2013/14 et 2014/15. La Juve et le FC Séville vont eux se disputer une qualification pour la deuxième année de suite. L’an dernier, tous les deux avaient été placés dans le groupe D aux côtés de Manchester City et de Mönchengladbach. Enfin, Monaco et Tottenham montent d’un cran mais restent ensemble. Les deux formations s’étaient en effet affrontés en Ligue Europa la saison dernière (groupe J, 1-1 à Louis-II, 4-1 pour les Spurs à White Hart Line).

Leicester peut s’en sortir

C’était un des enjeux de ce tirage au sort. Pour sa première en Ligue des champions, la sensation Leicester allait-elle se retrouver dans un groupe injouable et rapidement vers la sortie ? Sur le papier, une qualification en huitièmes est tout à fait possible. Avec Porto, Bruges et Copenhague, les partenaires de Riyad Mahrez vont vivre un baptême très light en LDC. Ils sont même favoris pour terminer en tête de leur poule. À eux de jouer.

Monaco dans la poule la plus homogène

S’il y a bien un groupe dont les quatre clubs en lice peuvent sortir, c’est bien le E, celui de Monaco. Opposée à trois adversaires de bons niveaux, l’ASM n’aura aucune rencontre insurmontable à disputer mais aucun match de répit non plus. L’équipe la moins armée du groupe semble paradoxalement être celle qui vient du premier chapeau : le CSKA Moscou. Outre la formation russe, le club princier devra aussi composer avec les Anglais de Tottenham, récent troisièmes de Premier League et le Bayer Leverkusen, lui aussi troisième en Bundesliga la saison dernière.

Rude bizutage pour Rostov

Si, comme indiqué au-dessus, Leicester peut largement prétendre à une place au second tour, pour Rostov, qui va également découvrir la Ligue des champions en septembre, ce sera bien plus dur. Avec un bizutage très relevé donc à la clé. Les Russes se rendront en effet à Munich pour y défier le Bayern, à Vicente-Calderon pour affronter le finaliste de la dernière édition l’Atlético Madrid. Mais aussi le PSV à Eindhoven. Amis russes, bon courage !

Le groupe B, le moins fun ?

C’est un peu comme le groupe E de Monaco, on ne sait pas du tout comment ça va finir. Entre le Benfica, le Napoli sans Gonzalo Higuain, le Dynamo Kiev ou le Besiktas, cette poule B paraît bien peu sexy. Quelques éléments pour s’enthousiasmer ? Les enceintes de Benfica, de Naples et de Besiktas sont loin d’être les plus calmes du continent, et les Yarmolenko, Insigne, Hamsik, Mitroglou ou Quaresma sont sans aucun doute capables de nous offrir de belles soirées. Ça vaudra donc le coup de jeter un oeil.

Pep Guardiola reviendra à Barcelone

Et ce pour la deuxième fois en compétition officielle depuis qu’il est parti de la Catalogne en 2012. Avec son nouveau club de Manchester CIty, Pep Guardiola retrouvera donc le FC Barcelone pendant la phase de groupes. Cela rappellera forcément des souvenirs à de nombreux joueurs comme Lionel Messi ou Gérard Piqué, déjà présents à l’époque Guardiola. Un Guardiola qui était déjà revenu au Camp Nou avec le Bayern Munich en 2015, au stade des demi-finales (3-0 pour le Barça à l’aller, 3-2 pour Munich au retour).
Source : F.F