000_Par7454699De sources sécuritaires locales, au moins douze militaires maliens auraient été tués, près d’une trentaine de blessés dans une attaque, mardi 19 juillet, contre une position des forces armées à Nampala, dans le centre du Mali.

« Les combats ont cessé » à Nampala. Mais la situation demeure toujours confuse sur le bilan. Selon des sources sécuritaires à Ségou, au moins douze militaires maliens auraient été tués dans l’attaque. « Près d’une trentaine de blessés en plus des disparus ». Un bilan non encore confirmé à Bamako. Des responsables de l’armée, dans la capitale malienne, n’ont pas accepté de s’exprimer sur le bilan. « Nous sommes actuellement en réunion de crise », ont-ils indiqué.

Mardi 19 juillet, tôt le matin, de nombreux véhicules « lourdement armés » ont attaqué le camp de Nampala, dans la région de Ségou, où se trouvaient plusieurs éléments de l’armée malienne.

Selon nos informations, c’est dans leur « tentative de se replier sur Diabali » que les soldats maliens sont tombés dans une autre embuscade. « C’est celle-là qui leur a été fatale ». Selon des médias locaux, c’est l’Alliance nationale pour la sauvegarde de l’identité peuhle et la restauration de la justice, un autre mouvement armé créé récemment dans le centre du pays, qui a revendiqué l’attaque du camp de Nampala.  Mais pas l’embuscade tendue sur la route de Diabali.

Le nord et le centre du Mali sont, depuis l’intervention française en 2013, devenus des foyers de violence et d’attaques contre les forces armées maliennes et étrangères. Vastes, leur contrôle échappe carrément eu contrôle de Bamako où l’accord de paix, signé il y a un an, peine à être mis en œuvre.

Aboubacar DICKO/maliweb.net

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