Pour-bien-vieillir-pas-de-secret-on-prend-soin-de-soi-!_exact441x300Pas de secret ! On a plus de chances de vivre longtemps en bonne santé si on s’en occupe. Alimentation, mode de vie, bilans… Ce que préconisent les spécialistes du vieillissement en fonction des fragilités de chacun.

Plutôt que de médecine anti-âge, les spécialistes du vieillissement préfèrent depuis un moment parler de médecine préventive. Mais  « la notion qui monte aujourd’hui est celle de « médecine des quatre P » : c’est-à-dire à la fois prédictive, préventive, personnalisée et participative », explique le Dr Jean-François Bézot, biologiste, spécialiste de la biologie fonctionnelle anti-âge.

Prédictive, car, si nous sommes déterminés par nos gènes, le type de vie que nous menons leur permet de s’exprimer plus ou moins.

Préventive, car le dépistage des fragilités évite bien des problèmes.

Personnalisée, car nous n’avons pas tous les mêmes besoins.

Et participative, car l’entretien de notre machine corporelle dépend surtout de nous. L’objectif n’étant pas de rester jeune à tout prix, mais de prévenir le plus possible les gênes, petites douleurs et autres soucis plus graves qui risquent d’apparaître avec le temps. Comment ? Par une subtile alchimie entre une hygiène de vie raisonnable et le petit zeste de liberté indispensable. Les centenaires sont souvent des optimistes qui ont su dépasser les problèmes de la vie, y compris les accidents de santé. S’ils sont de plus en plus nombreux, c’est aussi parce que la médecine permet de mieux en mieux de gérer les incidents de parcours. À condition d’y mettre du sien.

L’espérance de vie ne cesse de s’allonger

Au cours des soixante dernières années, hommes et femmes ont gagné quatorze ans de vie en moyenne. L’espérance de vie à la naissance, qui avait marqué le pas l’année dernière, à cause de l’épidémie de grippe, est repartie à la hausse, atteignant 79,2 ans pour les hommes et 85,4 ans pour les femmes. Ainsi, en vingt ans, elle a progressé de 3,6 ans chez les femmes, et de 5,6 ans chez les hommes, l’écart entre les deux sexes ayant tendance à se réduire.

 Faire fructifier son capital santé

Un cœur qui bat lentement, une pression artérielle basse, un poids stable sont des facteurs de longévité reconnus. On peut en hériter, mais ce n’est pas une raison pour se croire invulnérable… On peut aussi privilégier les situations qui les favorisent. Selon les spécialistes, 25 % des facteurs expliquant la longévité proviendraient des gènes, contre 75 % du mode de vie et de l’ environnement . Garder un corps et une tête en bon état de marche, sans forcément faire des pompes tous les matins, ni jeûner un jour sur deux ou avaler des hormones à longueur d’année, c’est possible !

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Source: http://www.topsante.com/

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